Saturday, 28 March 2015

Le mot "pédophile" veut dire quoi, M. Escada?

En train d'écouter:

Regard catholique sur l’affaire Charlie Hebdo.
Médias-Presse-Infos
https://www.youtube.com/watch?v=wjWkCiv38I4


première remarque de ma part:

10:07

On ne peut pas faire de l'apologie "pour la pédophilie" ... entendue en quel sens de ce terme inutilisable, car plurivalent?

Un Communiste va dire que ce sera pédophilie de légiférer qu'on puisse se marier avant 18. Donc, que la législation des Papes en État de l'Église, de l'Espagne d'il y a un siècle ou assez peu plus, de la Russie des Czars était un législation pédophile.

Ou, au moins, que dans une société qui a opté pour le limite de 18, il serait pédophile d'essayer un mariage avant ce temps, ou que dedans au mal de la fornication s'ajouterait le "mal de la pédophilie" dans une affaire extraconjugale où l'une est endessous de 18.

Comme je viens de signaler aux pro-famillistes de Versailles, en 24-III-2006 la fille qui pouvait se marier à 15 se voit privée de ce droit pour devoir attendre à 18. ET en 23-IV-2013 on opte pour la législation du mariage gay, ni gai ni mariage.

Notez la distance d'une semaine d'années dans les ans, et l'inversion de chiffres dans la date.

Aurait-on pu si une fille de 15 avait encore pu se marier? Auraient même les plus pervers parlementaires pu oser de laisser à une fille de 15 séduite par une prof lesbienne la "liberté" de consommer ça en mariage?

Si vous êtes contre la décision la plus célèbre du parlement en 23-IV-2013, soyez donc aussi contre celle de 24-III-2006! Et au moins, ne dites pas que ceux qui sont contre sont des déviés, ni n'impliquez-le même, par un choix malheureux d'un mot ambigu comme "pédophilie". S'il vous plaît!

Prendre cet example, ne serait-ce pas le résultat de trop de dialogue avec les maçons? Surtout si vous le faites plus d'une fois?

Je ne fais nullement apologie, ni pour la pédérastie, ni pour le sexe avec les impubères. Mais il y en a qui m'accusent quand même de "l'apologie de la pédophilie" ... phrase ambigue qui couvrerait aussi ces deux positions immorales là.

Comment serait-ce de prendre par exemple le transhumanisme comme exemple d'une chose interdite dont même l'apologie devait être interdite, la prochaine fois?

ajout à cette première remarque:

Et "apologie pour viol"?

J'ai probablement été accusé de ça pour deux raisons qui sont pire pour mes accusateurs:

  • j'ai dit que le mari ne peut pas être coupable du péché contre la chasteté ou du crime qu'est le viol si la victime est sa femme et la manière est fertile.

    Par contre, j'ai dit que si c'est pas un péché contre la chasteté, c'est un péché contre la charité. Si ce n'est pas un crime, c'est une décourtoisie.

  • J'ai aussi dit, et je persiste: un viol ne peut en aucun cas justifier l'avortement. Car le criminel n'est pas celui qui est châtié de mort par cette pratique néfaste.


Messieurs les Catholiques, Mesdames les Traditionnalistes, Mesdemoiselles les Monarchistes, vous êtes bien d'accord que sur ces deux chefs d'accusation, je ne suis pas coupable de "l'apologie du viol", non?

Courtoisement,
Hans Georg Lundahl

deuxième remarque:

13:42

En Alsace, par la loi concordataire non touché par Clémenceau, il y avait une loi contre le blasphème, y est peut-être encore, qu'on a proposé d'abolir (Musulmans et Catholiques en commun, bsr Modernistes des deux camps), et ça ouvertement précisément la veille des attentats.

Mais ça viendra, peut-être?

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