samedi 5 octobre 2019

"Le Moyen Âge" et son irréalité


Q
Pourquoi utilisais t-on les excréments de personnes rousses pour soigner au moyen âge ?
https://fr.quora.com/Pourquoi-utilisais-t-on-les-excr%C3%A9ments-de-personnes-rousses-pour-soigner-au-moyen-%C3%A2ge


Commentaire

Hans-Georg Lundahl
Il y a 2 heures
Comment serait-ce de donner un lien vers une documentation qu'on le faisait?

Réponse

Antoine Driot
a étudié Ingénierie environnementale à École des Mines de Saint-Étienne (2003)
A répondu mercredi
Et pourquoi pas ! Ce n'est pas la science et la raison qui brillait au moyen âge mais plutôt la torture et l'inquisition.

Mais ça ne se limite pas au moyen âge, les charlatans qui vous vendent un remède miracle pour soigner tous vos maux grâce à la présence d'un ingrédient spécial ou secret…

Suffit de regarder une pub pour une crème antirides ou un shampoing

Théo Ruffin
a donné un vote positif pour ceci.

[Le même gars qui m'avait posé la question, donc probablement celui qui l'a posé en premier.]

Hans-Georg Lundahl
Il y a 2 heures
Mes excuses, mais votre expertise ne semble pas être l'histoire du Moyen Âge.

Je lis "Ingénierie environnementale à École des Mines de Saint-Étienne (2003)"

Ça n'exclut pas que vous soyez un expert amateur sur l'histoire du Moyen Âge aussi, mais ça ne le promet pas non plus.

Or, une phrase comme ceci l'exclut, par contre:

"Ce n'est pas la science et la raison qui brillait au moyen âge mais plutôt la torture et l'inquisition."

Et si on dirait "ce n'est pas le rock n roll ou le rap qui dominent la scène musicale, c'est le classique" - vous considériez quelqu'un qui le dirait comme un bon observateur des temps actuels?

Antoine Driot
Auteur d'origine
Il y a 1 heure
Certes vous avez raison. Je suis ignorant. Je le reconnais. Et sans doute l'inquisition n'est pas ce qui définit le mieux le moyen âge.

De ce que je crois savoir, l'obscurantisme par contre est plus approprié pour définir cette période sombre de régression en sciences. (comparées aux sciences des civilisations perses, arabes et grecques, entre autres, qui l'ont précédé et à l'époque de la renaissance qui a suivi.)

Il y avait donc très certainement encore plus de charlatans qu'aujourd'hui. Mais je ne suis pas historien. Dites nous en plus !

Hans-Georg Lundahl
Il y a 1 heure
Vous croyez savoir ceci?

l'obscurantisme par contre est plus approprié pour définir cette période sombre de régression en sciences

Non. Les lunettes, les moulins à vent, les écrous utilisés pour attacher des choses, les progrès en optique précurseurs de Newton, la théorie physique de Jean Philopon et de Jean Buridan qui s'approche à Newton dans son autre matière, les bonnes pompes qui remplacent les écrous d'Archimède pour soulever l'eau, ainsi que poudre à fusil, canons, imprimerie, sans oublier des siècles avant ça les voutes en ogive, et sans oublier l'invention des horlogeries modernes, vous n'allez pas me dire que le Moyen Âge était un âge sombre de régression en sciences. Ou au moins pas me convaincre.

Je peux vaguement imaginer des circonstances où les théories des quatre éléments et des quatre humeurs auraient pu provoquer une aberration comme celle évoquée, mais des erreurs en science (par des scientifiques sérieux) ça se fait aujourd'hui aussi. En plus, je ne crois pas que l'idée serait très lucrative pour un charlatan. Des roux et des crottes, ce ne sont pas des choses qu'on doit chercher de loin, un homme qui croit le procédé peut se procurer le nécessaire sans d'enrichir un quelconque charlatan.

Mais, je suis surtout douteux sur le fait. D'où ma requête à celui qui posa la question de documenter le fait avant de demander la raison pour ce supposé fait.

Antoine Driot
Auteur d'origine
Il y a 10 heures
Je vous suggère la lecture de "the attention merchants" de Tim Wu, notamment le passage sur les charlatans et leurs remèdes miracles.

Bien à vous.

Hans-Georg Lundahl
Maintenant
Vous l'avez d'une page précise dans ce livre?

Parce que, sur le sujet de l'histoire culturelle du Moyen Âge, je ne vais pas vous garantir que Tim Wu ne soit pas un charlatan.

vendredi 4 octobre 2019

Tour de Babel, réalité


Q
La Tour de Babel a-t-elle existé ?
https://fr.quora.com/La-Tour-de-Babel-a-t-elle-existé


Réponse demandée par
Gérard Briais

Hans-Georg Lundahl
féru d'histoire
Vient de répondre
Existé comme projet, oui.
Existé comme projet fini à l'époque, non.
Existé comme projet fini bien après, peut-être.

À mon avis, Nimrod planifiait un projet qui s'est réalisé vers Baïkonour et Cape Canaveral. Des milliers d'années après. Par contre, tel quel, il n'aurait pas fonctionné.

Vous auriez apprécié le devoir de tester un avion à la Léonard de Vince, avec du sol dur dessous? Moi non plus. Et dito pour m'asseoir dans une fusée spatiale qui au lieu d'Oxygène et d'Hydrogène avait Uranium. Voilà ma théorie.

Pourquoi pas une tour classique? Juste en plus grande? Bon, d'abord on n'a pas de tour à Göbekli Tepe, ensuite on n'a pas de preuve que "fusée spatiale" se serait dit avec d'autres mots que ceux-ci : "une tour dont la cime doit atteindre le ciel" (sauf bien entendu que tout le monde est d'accord, avant Babel et quelques autres événements linguistiques majeurs, ils ne l'ont pas dit en français).

mercredi 2 octobre 2019

Université au Moyen Âge : inscription et financement (quora)


Q
Comment s'inscrire dans une université à l'époque médiévale, et comment la payer ?
https://fr.quora.com/Comment-sinscrire-dans-une-universit%C3%A9-%C3%A0-l%C3%A9poque-m%C3%A9di%C3%A9vale-et-comment-la-payer/answer/Hans-Georg-Lundahl-1


Réponse demandée
par Alket Cecaj

Hans-Georg Lundahl
féru d'histoire
Vient de répondre
Ça dépend de quel époque.

Au tout début des universités de Paris et d'Oxford, on se faisait accepter par un professeur et on lui fournissait son salaire après chaque leçon ou conférence ou cours quand il passait le chapeau, et un-même on mendiait des gens. Pendant les semestres.

À Paris, le collège la Sorbonne (qui n'était pas une université) a été fondé pour donner à des étudiants la possibilité de se passer de ceci.

Une manière d'aller à un collège était d'avoir ce droit en cadeau (par exemple d'un évêque si on y était envoyé pour devenir prêtre), une autre manière impliquait de mendier pendant les étés ou autres vacances pour payer les semestres.

La Sorbonne était fondé par Robert de Sorbon, qui était né à Sorbon et qui était chapelain de St. Louis IX - c'est donc en 1254 ou 1257 qu'on pose la date limite pour l'université de Paris.

jeudi 4 juillet 2019

Une langue, émerge-t-elle d'une autre?


Est-il possible que de nouvelles langues émergent d'une langue existante (comme le français du latin) ?
par Hans-Georg Lundahl, linguiste amateur
https://fr.quora.com/Est-il-possible-que-de-nouvelles-langues-%C3%A9mergent-dune-langue-existante-comme-le-fran%C3%A7ais-du-latin/answer/Hans-Georg-Lundahl-1


Le français n'est pas simplement "émergé" du latin.

Il y a divers étapes, et certains sont moins prévisibles que d'autres.

Dans les temps de Cicéron, le mot "servus, servum" se prononçait "sèr-wousse, sèr-woun". 200 ans plus tard, plutôt "sèr-vous, sèr-voun" et 200 ans après ça, plutôt "sèr-vos, sèr-vo". Tout en s'écrivant toujours "servus, servum" ou plutôt "seruus, seruum".

Un beau jour il arrive que des étrangers de la Gaule ont un choc culturel en entendant "sèrs, sèrf".

Plus sérieusement, le mot "filii" prononcé à peu près comme "filiae", donc "du fils" comme "la fille". Y compris dans le nom de la Sainte Trinité, pendant un baptême. L'étranger s'est posé la question si la personne concerné avait été baptisé dans le nom du Père, de la Fille et du Saint Esprit et si donc le baptême était invalide. Non, non, c'était juste une prononciation locale de "filii" … donc, la prononciation de Gaule en latin devenait gênant.

Que faire? On est aux temps de Charlemagne, et celui-ci a des bonnes relations avec le roi anglais Alfred. On lui … non, pardon, Alfred, c'était plus tard, ça devait être son ancêtre Beorhtric ou encore son voisin au nord, Offa, oui, c'est Offa, on lui demande un anglais qui parle bien le latin.

Or, les anglais parlaient à peu près le latin des temps de leur christianisation, un latin d'Italie du début VIIe siècle, pas un latin de Gaule fin VIIIe siècle, ou encore influencé par un latin encore plus vieux, celui de Saint Patrick en Irlande. Bref, on prononçait "servus, servum" comme "sèr-vousse, sèr-voume". Beaucoup plus proche des lettres que "sèrs, sèrf", on dirait. Plus important, on distinguait nettement "filii" de "filiae" ("fi-li-yi, fi-li-yè").

Et, à Tours l'anglais en question, Alcuin de York, donne des leçons de la prononciation latine. Effet pervers imprévu mais vite repéré à Tours où il se trouve : le peuple ne comprend plus la lecture de l'évangile. Et ce donne qu'en 813 (13 ans après l'arrivé d'Alcuin), on décide d'ajouter une explication en vernaculaire après l'évangile. La prêche est née. Et le prêtre doit l'adopter assez étroitement à la langue locale pour être compris. Ce qui le provoque de l'écrire …. oui, avec la prononciation d'Alcuin, l'alphabet est redevenu assez phonétique pour écrire la langue parlée.

Et celle-ci s'affranchit du latin, parce que non plus on ne doit apprendre quelques mots savant pour suivre l'évangile, c'est la prêtre qui utilise des mots populaires dans la prêche.

Et de fait on commence à écrire d'autres choses en langue vernaculaire, d'abord en provençal, Séquence de sainte Eulalie.

Ensuite, le français au sens propre commence en Angleterre … comme le latin d'Alcuin avant et l'anglais après.

Ce genre de "divorce de langue" est moins prévisible pour le futur, mais pas impossible. L'écriture en dialectes est quand même un peu plus prometteur dans ce sens …

Ajouté en commentaire:

Notons, les deux prononciations qu'on apprend à l'école pour le latin sont juste celui de Cicéron et la variante locale ou italienne de la prononciation d'Alcuin.

Les autres, comme "sèrs, sèrf" pour "seruus, seruum" ne sont pas enseignées, mais on peut les déduire du fait que le latin en Gaule était incompréhensible à des latinistes d'ailleurs.

En Espagne, avant le latin d'Alcuin, on avait le latin mozarabe, et un exemple connu est "ultreya e suseya" comme on encourage les pèlerins à St. Jacques. Je l'analyse comme, en orthographe latine classique, "ultrerior et surserior" avec chute du neutre -rius ; et encore -rior prononcé comme -ya.

samedi 15 juin 2019

Et c'est quoi un nombre, alors?


Un nombre qui n'en est pas ... · Et c'est quoi un nombre, alors?

Suite à mes commentaires au précédent, sous la signature de temps 11 minutes et quelque:

Barbubabytoman
Bonjour, qu'appellez-vous un nombre, dans ce cas ?

Hans-Georg Lundahl
@Barbubabytoman j'exemplifie : 1, 2, 3, 4, et de la suite.

C'est l'acceptation classique du mot nombre.

Quand Euler veut unifier "nombre" (arithmétique) et "grandeur" (géométrique) en un concept, il le nomme pas "nombre" mais "quantité" (ce qui passe, c'est l'hypernyme de catégorie commune pour nombre et grandeur).

Très bonne journée à vous aussi!

Barbubabytoman
@Hans-Georg Lundahl Donc pour vous, un nombre c'est qui est habituellement appelé "nombre entier naturel" ?

Par choix personnel, vous avez décidé de dire que seuls les nombres entiers naturels avaient le droit d'être appelés nombres. C'est votre choix, mais il faut savoir que la communauté mathématiques a plutôt décidé qu'un nombre était autre chose. Un nombre complexe par exemple. Vous ne pouvez pas changer la définition d'un mot et vous étonner que tout le monde n'ait pas cette définition.

Hans-Georg Lundahl
@Barbubabytoman Non, le choix n'est pas "personnel" mais restaurationniste.

Je suis méticuleusement l'usage du Moyen Âge, pour démontrer que ça ne me gêne pas dans la compréhension des choses que je n'appelle pas nombres, par exemples des logarithmes.

Mais, oui, sur la question, les seuls choses que j'appelle nombres, par choix restaurationniste, sont nombres entiers naturels.

@Barbubabytoman "Vous ne pouvez pas changer la définition d'un mot et vous étonner que tout le monde n'ait pas cette définition."

Pourtant c'est ce qu'on a fait, et ensuite on s'étonne qu'on disait au Moyen Âge que les nombres sont rationnels. Ou que 0 n'est pas un nombre.

Barbubabytoman
Oui enfin les définitions évoluent. Peut-être que dans 100 ou 200 ans on sera revenu à votre définition des nombres, je n'ai aucun soucis là-dessus. Mais à l'heure actuelle, ce n'est pas cette définition. À l'heure actuelle, un nombre est dans le pire des cas un élément de C l'ensemble des nombres complexes.

Et quel intérêt ensuite de s'attacher tant que ça à cette définition ? Pourquoi -1 ne serait-il pas un nombre par exemple ? Qu'est-ce qui vous motive tant à considérer que -1 n'est pas un nombre ?

Hans-Georg Lundahl
@Barbubabytoman "Pourquoi -1 ne serait-il pas un nombre par exemple ?"

Parce qu'un "nombre relatif" devrait plutôt être appelé "relation numérique" ou "relation entre nombres".

- 1 se prononce correctement "un moins que ..."

En 3 - 1, on appelle "nombre" le nombre de départ, 3, et le nombre en total après opération, 3 - 1, tandis que, entre les deux nombre la "rélation numérique" détaille en combien ils diffèrent.

Quand à "enfin les définitions évoluent" ... la définition de l'être humain vient d'évoluer d'une manière qui se pouvait observer dans le Goulag et en Auschwitz.

S'il y a pas mal de Djudyós auxels j'aimerai dire "soch vos bovo?" je n'aime pas qu'on évolue la définition de l'être humain jusqu'en pouvoir déduire qu'un Juif devrait être traité comme un boeuf plutôt que comme un homme.

Et la manie de faire évoluer des définition à commencé quelque part en apparence plus anodin .... par exemple en accordant que "0" soit un nombre (par contre "+-0" est parfaitement une relation numérique, ou "nombre relatif" pour les modernes en France).

En plus, en niant la spécificité des nombres par rapport à d'autres entités mathématiques, genre géométriques ou en relations numériques, il y en a qui ne comprennent plus que "nombre" - signification classique, médiévale - commence avec 1. Et en plus qui prennent ceci comme excuse de prétendre d'invalider les preuves de Dieu de St. Thomas en Somme Théologique, I pars, Q2, A3.

lundi 6 mai 2019

Un nombre qui n'en est pas ...


Un nombre qui n'en est pas ... · Et c'est quoi un nombre, alors?

Carnets de voyages du nombre pi - Micmaths
Mickaël Launay | Ajoutée le 14 mars 2015
https://www.youtube.com/watch?v=A6FWL6_Yp94


nicooh131
Personne a remarqué que la vidéo a été publiée le 03/14/15 ?(date en version anglaise)

Bien vu
et voici mes propres commentaires:

I
6:13 Pi fois plus grand, pi fois plus long, pi fois plus volumineux etc, ça existe.

Par contre, pi fois si nombreux ne peux jamais exister sans approximation, et par conséquent, pi appartient encore très solidement à la géométrie (et à la physique) et non pas à l'arithmétique.

Quelqu'un avait prétendu que pi était un nombre?

Voyager dans toutes les mathématiques?

Toute?

Un petit village de Gaulois irréductiblement arithmétiques ...

La problème de Buffon s'agit d'une proportion dans la domaine physique, donc pas de l'arithmétique.

On le connait, oui, mais pas "ce nombre".

II
11:05 Pour chaque aire fini de nombre la proportion de nombres premiers entre eux ne peut jamais être pi, ni 6 par pi carré, parce que la proportion sera toujours une proportion rationelle et 6 par pi carré est une proportion irrationelle.

Un peu comme il ne peut jamais y avoir un nombre à décimales, ni 3,14, ni 3,1416, ni 3,14159 ni quoi que ce soit, qui égale exactement pi.

Non, pi n'est toujours pas un nombre, car toujours irrationnel.

Et bien entendu, la valeur limite n'est pas un nombre non plus (je parle de 1/1*1 + 1/2*2 + 1/3*3 etc), mais comme pas mal de valeurs limites, c'est géométrique.

Non, pi n'est toujours pas un nombre.

Item pour pi carré par 6, bien entendu (l'inverse de la probabilité en Buffon).

III
13:06 Où conque se trouvera pi, je ne serai pas surpris qu'il soit géométrique, donc pas un nombre.

samedi 4 mai 2019

Grand Remplacement


« Grand remplacement » : complot, fantasme ou réalité ?
Sputnik France | Ajoutée le 29 janv. 2018
https://www.youtube.com/watch?v=xSqO3S0rgmg


Deux solutions pour l'éviter:

  • fermeture de frontières
  • augmentation de la natalité indigène.


Cette second solution exige entre autres la parole libre à ceux qui défendent la moralité sexuelle catholique (interdiction d'avortement et de contraception de toute nature, y compris sodomique, cas minoritaire mais emblématique, plus importants que l'interdiction d'infidélité). Et une facilitation des mariages qui pourraient paraître précoces aux féministes. 2006 hausser l'âge nubile des femmes de 15 a 18 était, comme "loi Taubira" 2013 un pas dans le mauvais sens et devrait être renversé. En plus, sans 2006, pas de 2013 : on n'aurait pas voté qu'une lesbienne de 15 puisse épouser une professeure qu'elle avait eu avant.

Ceci aurait aussi l'avantage d'améliorer les relations qu'on a avec des immigrés déjà en place.

Désirable de l'éviter?

Oui, les vieux seront mieux avec les soignants de leurs familles qu'avec des soignants du dehors, et dans ce second cas, avec des soignants de leur culture qu'avec ceux d'une autre.

Geralto De Riviera
divorce, concubinage, contraception, avortement, sodomie.

Tout cela est interdit par la religion catholique. Cela produit des familles solides et nombreuses.

Pas de France forte sans famille forte, car la famille est la base de la société.

Hans-Georg Lundahl
@Geralto De Riviera Pas de pays dans tout le monde qui soit fort sans bonne familles.

(Famille forte a plusieurs significations, pas toutes désirables).