Gazo, enfant de la République et Wesh ultime (Adrien Abauzit)
Radio Athéna | 20 octobre 2026
https://www.youtube.com/watch?v=k-dyNOuKIEo
10:09 Vous êtes donc d'accord qu'aucune victime de meurtre peut être en des peines jusqu'à la mort du meurtrier et soulagée après, comme l'ont rêvé les Grecs aux temps d'Eschyle (Les Choéphores) et plus récemment les Kabbalistes, dont Chabad ?
Parce que, les âmes d'Apocalypse 6 savent très bien ceci* ...
New blog on the kid: Three Questions on Death Penalty
https://nov9blogg9.blogspot.com/2026/10/three-questions-on-death-penalty.html
Après, une autre question si la peine de mort peut être bien administrée par un pouvoir public après 1918 (Macron n'est ni un César, ni un des Princes hellénistes appelés Euergète, ni un de leurs héritiers directs, à la différence de Nicolas II et Charles I)
* Deutéronome 32 :
À moi la vengeance et la rétribution,
pour le temps où leur pied trébuchera !
Dont il avait cité le début.
Vous avez peut-être déjà répondu :
"Pensez-vous que le prêtre sudamericain a subit la foudre de Dieu car sans doute moderniste ?"
Quand à moi, je note, l'exactement même chute du crucifix aurait eu moins de mouvement près de sa tête s'il l'avait eu en position pour la Missa versus Deum, et il aurait aussi vu la chute et pu l'éviter (ou se sacrifier pour les saintes espèces s'il avait déjà attenté une consécration qu'il aurait cru valide).
Notons, au feu de Notre Dame, un autel populaire avait été détruit et un autel traditionnel avait été épargné ...
13:28 D'où mon insistance d'écrire, mon devoir d'état comme écrivain.
Après, une publication secondaire aux blogs, sur papier, serait très bienvenue pour les revenues.
13:32 Il y a un hic ici.
Avec les concentrations de propriété, par collectivisme ou capitalisme de grande finance, et les rationalisations qui vont avec, il y a un surplus de production matérielle par rapport au travail apporté.
L'état de providence devient alors une nécessité. Il peut être bienveillant comme bibliothèques, ou méfiant comme la police (les CRS aussi en font partie) ou malfaisant comme psychiatres et avorteurs. Mais par nécessité, il y aura des gens qui ne trouvent pas du travail et d'autres qui d'une manière ou autre s'occupe d'eux (ou les aident à s'occuper). Car ce à quoi on avait autrefois des travailleurs, ça se fait davantage par machines.
Je béni la France où Harrys est moins importante que les boulangeries (je suppose), en Suède Pågens est probablement aussi important que les boulangeries ensemble ou davantage.
14:46 Permettez-moi de corriger.
En sortant d'un cyber vers Châtelet, je me trouve près de confrontations et je croise le rue en espérant de trouver du calme, bon, pas vraiment avant Bastille, en marchent, avec des feux et des traces de lacrymo dans l'air, une bibliothèque sur laquelle j'avais espéré étant fermé, je trouve effectivement une autre en XIe.
La promenade me prend donc d'heures en essayant de trouver une direction vers le calme.
Il y a certes des casseurs. Il y a aussi des manifestants qui ont l'air sérieux, et d'autres qui ont l'air bon enfant. Un écriteaux, graffito ou pancarte, je pense pancarte, évoque une tuerie par un policier. Je demande à un couple assez soigné qui m'expliquent que ce n'est plus les lycées, mais tout le budget, y compris les retraites. Or, je leur demande s'ils savaient une chose sur la tuerie, et ils ne savaient pas.
D'autres ont porté des gilets jaunes. À Bastille, quelqu'un à lancé de feux d'artifices, mais quelques autres avaient des pancartes plutôt drôles. Dont une qui comparait Marine à une aristocrate selon le stéréotype de l'enseignement sur l'Ancien Régime et les motifs de la Révolution. Assez différent d'ailleurs de son vrai discours que j'ai partagé sur FB. Une autre avait une pancarte sur le fait que Macron est en couple avec une enseignante du français, qui aurait dû pouvoir lui apprendre le verbe partager (très souligné). Un autre voulait libérer la Palestine .... un parlait de "moins de flics, plus de fric" et certains parlaient de "moins de lacrymo" ou "c'est pas un lacrymo qui me fait peur" ...
Quand je parle de lacrymo, je précise, pas du tout l'intensité que j'avait essayé dans le militaire, et pleuré malgré un masque à gaz ... mais j'avais quand même peur pour la santé de mes yeux. On les sentait, et on sentait également du plastique qui brûle (vélos à louer, surtout).
Certains distribuaient de la nourriture, j'en ai pas pris. Au moins ils ont fait une expérience valorisant pour une carrière de restauration, restauration militaire, hôtellerie ou restauration des hôpitaux ... il me restait de quoi m'acheter un paque de yaourts après un café. Le café long dans une boulangerie proche de la Mairie du III, on se sentait sous siège, j'avais peur d'être arrêté avec des manifestants, l'épicerie proche de St. Paul, plutôt calme, c'était après que ça devenait intense une fois sur Bastille ... mais loin des tensions à Châtelet.
Plus tard, après de faire d'écriture dans la biblio (sur un article encore à finir, les Néanderthaliens étaient avant le Déluge, pas comme le prétend Dr. Robert Carter après Babel), après de manger ça redevient intense certains endroits entre Mairie de l'XI et le pont vers Gare d'Austerlitz, après un calme relatif, ont entend des explosions dans la distance, même après 10 du soir ...
14:55 Je suis en désaccord, je soutiens ce qu'a dit Marine, qu'il faut distinguer entre manifestants et pillards.
16:13 Veulent être validés par les wesh ... item la pensée d'une certaine Thaïs.
Des Français assimilés par ces immigrés.
Si Mohammed est plus commun comme nom de nouveau-né que Jean, peut-être pas une grande merveille (ou une grande trahison). Juste une malheur de leurs conditions d'éducation. Bon, pas juste, mais en grande partie.
Je disais il y a vingt ans, la première ligne de défense contre ce que pourrait avoir comme résultat (voulu ou non par les dirigeants, peu m'importe de l'investiguer, à part leurs aveux quasi directs) un grand remplacement, c'est de faire davantage d'enfants. À Berlin chez deux prêtres de la FSSPX, j'étais à l'époque sédévacantiste, n'acceptais pas encore pape Michel, mais j'était tolérant à una cum ... un d'eux parle de la fertilité des Turcs. Ma réponse : le problème n'est pas que les Turcs ont mais que les Allemands manquent une morale familiale catholique (c'est à dire primum bonum matrimonii proles). Je les quitte le 2 janvier 2005, n'ayant pas voulu aider à distribuer les propos de l'abbé Schmidberger "auch heute liegt Petrus in Banden" ... (si Wojtyla était Pierre, il n'était pas en des liens de l'erreur et de l'hérésie, s'il était en ces liens, il n'était pas Pierre, ceci étant d'ailleurs ma proposition).
17:21 Il y a quelques années, avant le Covid, les Noirs faisaient une émeute à Londres, alors les Arabes ont organisé une défense pour leurs boutiques.
Je louais cette mesure fasciste, je ne la renierait pas si c'était de la part des gens de souche (blancs ou bien assimilés).
D'ailleurs pas mal des boutiques sont gérées par des Arabes, une des victimes place de la République ou pas loin s'appelle Dalida. Elle est déjà dans les actu, je ne dévoile pas de confiance privée dessus.
17:39 Un Arabe d'un autre quartier vient de s'exprimer à l'époque des lycéens, il y a une semaine de plus ...
"C'est au parents d'éduquer, aux profs d'instruire"
Jusqu'une certaine limite. Les profs sont quelque part hommes de confiance des parents, normalement, et une faute que je regrette de mon temps comme prof était d'oublier ça, de me tenir à mon chef et ma compréhension de ses mots ... j'ai été prof d'une zone purement blanche, rurale, mais très sensible en Suède. Et ceci veut normalement dire, qu'A un prof doit aider les parents d'éduquer qui trouvent son plan éducatif acceptable, et par conséquent que B, il doit éloigner les élèves d'une éducation contraire.
L'obligation scolaire comme protection contre l'expulsion, c'est une hérésie.
Quand les Profs sont très aux épingles pour ne pas blesser la volonté éducative d'une minorité des parents, ils évacuent la volonté éducative de la majorité, si elle existait même, et donnent par là libre cours à des mesures d'éducation entre pairs, aussi connu comme des bizutages.
Ne pas tomber en des cas pareils demande une force qui n'est pas à la portée de chaque élève.